dimanche 11 août 2013

Jour 29 : Kathmandu

Bienvenue à Kathmandu, bienvenue au Népal. Premier constat, les gens semblent moins speed qu'en Inde. Plus chaleureux. Une impression globale, en généralisant.

Nous sommes à Thamel, le quartier «touristique» de la ville, celle-ci s'étendant à perte de vue. Ici, chaque façade est soit une boutique, soit un hôtel/restaurant, soit une agence de trek. Facile de trouver ce que l'on cherche. Pour ccommencer la journée, nous prenons un rick-shaw : un tuk-tuk à pédales, pour nous rendre dans le quartier des temples, appelé Durbar Square.

Nous tombons bien rapidement dans un embouteillage, où l'air est fortement pollué par les nombreux pots d'échappement. 

Arrivés sur place, de nombreux temples. Nous sommes forcés d'acheter un «ticket d'entrée» pour nous promener dans cette rue ouverte. Du racket.. Les temples sont des bâtiments à plusieurs toits, entre deux et cinq (de ce qu'on a vu).

Ici, de nombreux «faux-moines», qui sont simplement des acteurs attendant la photo du touriste (et son billet !).  Je parviens à en pendre un photo, mais je suis repéré, une seule solution : la fuite ! 

Nous terminons notre ballade et prenons un taxi vers Swayambunath. Le «compteur est cassé». Il fait négocier la course. Durement, et en faisant jouer la concurrence. A chaque fois.

Sur place, un monumental escalier (aïe) et un immense stupa, entourée de moulins à prières et de banderoles de couleurs (de prières).

On reprend un taxi, pour aller à Pashupatinath. Un des lieux les plus sacrés du pays. La rivière Bagmati y passe, pour ensuite se jeter dans le Gange. À voir sur place, les bûchers de crémation. Pendant notre passage, nous avons eu l'occasion d'apercevoir des cérémonies funéraires bouddhistes.

Le soir, retour à Thamel, pour un petit resto et une chicha dans un petit jardin rien que pour nous, entourés par les trombes d'eau tombants du ciel. Retour à l'hôtel avec nos petits parapluies.

Jour 28 : Kolkata vers Kathmandu

Journée transport, comme il en faut de temps en temps. Cette fois-ci, c'est un peu particulier car nous changeons de pays : direction le Népal.

Nous quittons notre petite chambre à l'hôtel le matin, trouvons un taxi et filons à l'aéroport. En route, il se met à sérieusement pleuvoir. Jusque là, rien d'anormal. Mais ce qui change, c'est que le taxi fuit et prend l'eau. Au début, des petits gouttes, mais au bout d'un moment, ce sont de véritables petits filets d'eau le long des portières.

Un moment à passer. Ça nous a plus fait rire qu'autre chose, jusqu'à ce que l'on voit nos sacs : le coffre fuyait lui aussi ! 

Arrivé à l'aéroport, on tente de faire changer quelques de nos roupies indiennes contre des dollars ou des roupies népalaises, mais pas moyen. On verra bien sur place. 

Le vol se passe bien et nous sommes assaillis d'une nuée de rabatteurs à notre sortie de l'aéroport. Je négocie sévère pour avoir une course bon marché contre un hôtel ou le chauffeur aura une commission. Ça marche et nous voilà à l'hôtel, qu'on négocie également à bloc. 

On vous préparera un petit manuel de la négociation, pour ceux que cela intéresse ! 

On se balade ensuite dans le centre de Kathmandou, et on se prend un petit verre dans un café sympa, avant de rentrer nous reposer de cette longue journée.

samedi 10 août 2013

Jour 27 : Kolkata

Troisième jour a Calcutta. Nous quittons Arnab pour un hôtel.

Une fois débarrassé des sacs (qui valent leur pesant d'or a ce stade du voyage) on prend un taxi direction le marché au fleurs. C'est une rue extrêmement boueuse et surpeuplée mais entourée de petits marchands qui vendent des fleurs aux milles couleurs. On s'y ballade tranquillement, on lavera nos orteils plus tard, de toute facon la boue c'est bon pour la peau...
In extremis, nous remontons en voiture juste avant la nouvelle drache qui, là aurait eu raison de notre tolérance.

Arret suivant Trois temples en plein coeur de la ville. Une "fouine-prêtre" comme l'appelle Arnaud se propose de nous en faire le tour. C'était instructif mais comme rien n'est gratuit dans ce bas monde, ce cher Monsieur réussi à nous vendre des cartes postales représentant les dieux indous. On réfléchit encore a qui on les filera comme "cadeau-souvenir d'Inde ramené spécialement pour toi" hinhin

Ensuite, on a rdv avec Sweeti, notre filleule via l'association France Parrainage. Nous avions dit vouloir la rencontrer et cela a pu se faire.
Elle était toute timide et impressionnée mais elle parlait bien anglais, on a alors pu discuter avec elle quelque instants et prendre de photos. On espère avoir des nouvelles par la suite :)

Dernier jour en Inde signifie dernier achat : je voulais un saree en souvenir (même si je doute le porter, sauf si vous organisez une soirée déguisée sur le thème de l'Inde je suis parée !)

Choix difficile mais ma couleur de prédilection a pris le dessus... ce que nous ignorions c'est qu'il faut acheter les "dessous" dans un autre magasin. Cela a donc pris plus de temps que prévu mais voilà le résultat (après un tutoriel sur le net, 18 tentatives, 34 jurons et un "ouf ".)

Je vous l'accorde le résultat n'est pas probant mais c'est vraiment compliqué !!

Jour 26 : Kolkata

Journée pluie. On s'arrange donc pour faire des choses en étant à l'abris.

Le matin, direction le centre commercial près de chez Arnab. La bas, de nombreuses boutiques occidentales (Levi's, Pepe Jeans, ..) pour des prix défiants toute concurrence française. Et pour rajouter à ça, ce sont les soldes ! Bref, on rempli encore un peu plus nos sacs.

L'après midi, on file à l'ambassade du Népal pour y faire nos visas. Avantage de le faire en Inde : on paye moins cher, et on paie en roupies indiennes ! (Autrement, il faut payer en US$). Au bout de 20 min et 40 euros, nous ressortons avec nos visas !

Il continue à pleuvoir, on décide donc d'aller au cinéma. Aujourd'hui est la sortie nationale du tout dernier film de Shah Rukh Khan, l'étoile du cinéma indien : Chennai Express. Le film dure environ deux heures trente (plutôt court pour un Bollywood) et est en Hindi.
Nous avons un peu de mal à comprendre le début, mais la suite s'enchaîne naturellement. Arnab nous expliquera par le suite qu'il n'y avait pas d'ambiance dans le cinéma car celui-ci est considéré comme «moderne», et que les «gens modernes» se retiennent.

On rentre ensuite doucement chez Arnab, après une bonne pizza !