mardi 13 août 2013
Guide de la négociation
Jour 30 : Kathmandu vers Patan
5 kms séparent Kathmandu de Patan. Nous les faisons en taxi toujours aussi durement négocié !
L'hôtel était réservé et nous l'avons trouvé rapidement. La journée démarre bien.
Nous n'avons pas de programme pour la journée juste se balader au son des chants népalais au milieu des temples typiques.
On entre dans le Dubar Square (grande place où se rassemble les différents temples). On flâne, on admire les couleurs. Nous avons de la chance, c'est le festival Shora Sombar, la fête de Shiva. Cela veut dire que les lundi de août, les femmes viennent au temple habillées en rouge avec des offrandes pour prier pour leurs maris, si elles ne sont pas mariée elles prient pour le futur époux... On m'a dit qu'il fallait donc que je prie pour Arnaud mais je n'étais pas habillés en rouge...
Nous continuons vers les petites échoppes où Arnaud se sent comme chez lui : «What do you want ? Best price ! Beautiful things ! Everything is possible...».
En fin de journée, nous nous rendons à Bungamati. Petit village de sculpteurs de bois. On y voit des artisans exercer leur art dans des endroits insalubres, sombres et très sales mais ce qu'ils font est remarquable. On, enfin Arnaud, a craqué sur une pièce en bois pas du tout encombrante (genre chapeau Vietnamien dans l'avion...) qu'on vous montrera sur présentation de la carte des membres bienfaiteurs de la forêt amazonienne.
dimanche 11 août 2013
Jour 29 : Kathmandu
Bienvenue à Kathmandu, bienvenue au Népal. Premier constat, les gens semblent moins speed qu'en Inde. Plus chaleureux. Une impression globale, en généralisant.
Nous sommes à Thamel, le quartier «touristique» de la ville, celle-ci s'étendant à perte de vue. Ici, chaque façade est soit une boutique, soit un hôtel/restaurant, soit une agence de trek. Facile de trouver ce que l'on cherche. Pour ccommencer la journée, nous prenons un rick-shaw : un tuk-tuk à pédales, pour nous rendre dans le quartier des temples, appelé Durbar Square.
Nous tombons bien rapidement dans un embouteillage, où l'air est fortement pollué par les nombreux pots d'échappement.
Arrivés sur place, de nombreux temples. Nous sommes forcés d'acheter un «ticket d'entrée» pour nous promener dans cette rue ouverte. Du racket.. Les temples sont des bâtiments à plusieurs toits, entre deux et cinq (de ce qu'on a vu).
Ici, de nombreux «faux-moines», qui sont simplement des acteurs attendant la photo du touriste (et son billet !). Je parviens à en pendre un photo, mais je suis repéré, une seule solution : la fuite !
Nous terminons notre ballade et prenons un taxi vers Swayambunath. Le «compteur est cassé». Il fait négocier la course. Durement, et en faisant jouer la concurrence. A chaque fois.
Sur place, un monumental escalier (aïe) et un immense stupa, entourée de moulins à prières et de banderoles de couleurs (de prières).
On reprend un taxi, pour aller à Pashupatinath. Un des lieux les plus sacrés du pays. La rivière Bagmati y passe, pour ensuite se jeter dans le Gange. À voir sur place, les bûchers de crémation. Pendant notre passage, nous avons eu l'occasion d'apercevoir des cérémonies funéraires bouddhistes.
Le soir, retour à Thamel, pour un petit resto et une chicha dans un petit jardin rien que pour nous, entourés par les trombes d'eau tombants du ciel. Retour à l'hôtel avec nos petits parapluies.
Jour 28 : Kolkata vers Kathmandu
Journée transport, comme il en faut de temps en temps. Cette fois-ci, c'est un peu particulier car nous changeons de pays : direction le Népal.
Nous quittons notre petite chambre à l'hôtel le matin, trouvons un taxi et filons à l'aéroport. En route, il se met à sérieusement pleuvoir. Jusque là, rien d'anormal. Mais ce qui change, c'est que le taxi fuit et prend l'eau. Au début, des petits gouttes, mais au bout d'un moment, ce sont de véritables petits filets d'eau le long des portières.
Un moment à passer. Ça nous a plus fait rire qu'autre chose, jusqu'à ce que l'on voit nos sacs : le coffre fuyait lui aussi !
Arrivé à l'aéroport, on tente de faire changer quelques de nos roupies indiennes contre des dollars ou des roupies népalaises, mais pas moyen. On verra bien sur place.
Le vol se passe bien et nous sommes assaillis d'une nuée de rabatteurs à notre sortie de l'aéroport. Je négocie sévère pour avoir une course bon marché contre un hôtel ou le chauffeur aura une commission. Ça marche et nous voilà à l'hôtel, qu'on négocie également à bloc.
On vous préparera un petit manuel de la négociation, pour ceux que cela intéresse !
On se balade ensuite dans le centre de Kathmandou, et on se prend un petit verre dans un café sympa, avant de rentrer nous reposer de cette longue journée.


